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Addendum au reportage de la RTBF
Écran de la TV. Nous sommes en Belgique. Ce 12 juin 2009, à 19 h 30, c’est au tourisme de santé que la principale chaîne du PAF belge consacre une partie de son antenne. Un sujet qui passionne en France (les soins dentaires en Hongrie) fait son apparition de ce côté-ci de la Meuse, également attentif à la qualité de vie, au pouvoir d’achat, à l’envie légitime de choisir ses soins, son mode de santé.
Le reportage est là. Et avec lui, un constat : deux patients belges sont satisfaits.
Par ailleurs, le journaliste, tout à son sujet, signale fort à propos que la qualité se trouve au centre des attentes du patient. Et si les dentistes belges invitent à une certaine prudence, nous rappelons encore une fois que vous pouvez (c’est même recommandé) informer votre dentiste de votre initiative de soins en Hongrie, pays de l’Union européenne. La qualité des soins outre-Danube est réputée, les diplômes sont reconnus (c’est l’Europe), le remboursement des soins s’inscrit dans la liberté des patients européens à se faire soigner dans l’Union, le recul thérapeutique est solide et certain. Assurez-vous d’ailleurs que l’opérateur avec lequel vous partez souscrit à une charte-qualité, dispose d’un réseau de cliniques partenaires étendu et documente facilement le fait qu’il soit reconnu, qu’il ait pignon sur rue.
Pour autant, dans ce reportage (partiellement rediffusé en France [*]), quelque chose choque. C’est l’interview d’un opérateur d’origine néerlando-turque, tourné vers la patientèle francophone. Si sa maîtrise de la langue et de la culture francophones posent problème, ses allusions ouvertes aux prétendues couleurs de peau selon que l’on est en Europe ou ailleurs sont, elles, franchement douteuses. Nous ignorons tout de cette personne et réaffirmons la nécessité d’une position éthique et professionnelle complète. Facilitateur et coordinateur de soins, c’est un travail. C’est aussi une façon d’être : respectueuse des gens, des patients, des partenaires.
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[*] Reportage de Télématin (46 min, 40 secondes - ici).
[ Reportage original de la RTBF | charte d’Eurodent’air ]
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Fausses dents, vrais doutes
Avec les prothèses dentaires, quatre questions surgissent : qualité de fabrication, fiabilité des matériaux utilisés, transparence financière et éthique de la filière. En cela, le reportage d’Envoyé spécial (février 2009) campe intelligemment les choses. Au cœur de la polémique : la Chine, puissance exportatrice de prothèses dentaires. En cause, la probité d’un certain type de filière.
« Je n’ai pas confiance et j’ai des doutes sur la traçabilité des prothèses venant de Chine ». Sur les fabrications made in China, c’est bien le doute qui anime Jacques Benhamou, chirurgien-dentiste français. Ce qui le dérange, c’est que certains de ses confrères achètent des réalisations low cost, qu’ils facturent ensuite au prix fort aux patients de l’Hexagone. Et, outre la question de l’argent, il y a aussi le problème sanitaire. Il est majeur. Lorsque le bridge de Faye Lewis, septuagénaire américaine interviewée par 10 Investigates, l’émission TV qui a mis le feu aux poudres outre Atlantique il y a quelques mois, quand son bridge s’adapte mal à sa bouche et que du métal s’en échappe, un bien curieux façonnage se dévoile : « Je ne pouvais rien manger de solide », se souvient la patiente. Une analyse confirme, par ailleurs, que son bridge contenait trop de plomb : 160 parties par million, deux fois plus que la norme admise, par exemple dans les jouets pour enfants. Un comble. La réalisation… vient de Chine.
Bridges, couronnes et dents en céramique inondent d'ailleurs le marché français. Preuve que la mondialisation s’invite dans la bouche de tous. Les profits sont prometteurs. Les procédés ? Agressifs. « 11 prothèses dentaires pour le prix de 10 », promet une publicité en langue française. Pierre-Yves Besse, prothésiste normand, semble à mille lieux de ces pratiques douteuses. Partie-prenante des 4 000 prothésistes dentaires recensés en France, il explique ce qu’est une bonne prothèse : du savoir-faire, ainsi que « des alliages fissibles de 6 g, une fiche technique, un certificat de garantie que l’on fournit à chaque patient, un certificat norme CE ». Le gage de la qualité, le cœur de la traçabilité propre à l’Europe.
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Profiter, grâce aux conditions d'accueil et grâce aux prix, de soins comparables à la France. Voilà, pour les patients, qui est tentant. L'intérêt financier en plus : Santé magazine, dans son dossier en ligne du 3 décembre dernier, relève des économies, par exemple sur les couronnes, les prothèses, les implants, qui vont au delà de 50 %. Et le magazine de citer Eurodent'air parmi les interlocuteurs efficaces.
Vous êtes tenté(e) ? La présentation de l'équipe médicale, précise le magazine, doit être claire et rassurante. À creuser aussi : le niveau de soins et de suivi. Plus la durée de garantie des matériaux. (Voir d'ailleurs notre théma.)
Excellente année à chacun(e) d'entre vous !
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Les émissions TV s'en font l'écho. Quelle est l'origine des prothèses dentaires ? Quelle proportion vient de Chine ? Capital dans son numéro spécial de novembre sur M6, ou encore le journal de 20 h sur France 2, pointent du doigt un élément crucial : la qualité des prothèses. Elargissons les choses et envisageons le niveau de qualité des réalisations prothétiques en Hongrie.
Tournons d'abord les regards vers la Chine. Son flot de productions inquiète et les patients nous font de plus en plus part de leur trouble : la mauvaise qualité, réelle ou présumée, des prothèses de l'Empire du milieu doit rester en dehors de leurs bouches. Et c'est bien ce qui se passe, heureusement, en Hongrie. Le pays des Magyars, haut-lieu de la dentisterie mondiale, produit ses propres prothèses, pour le marché national comme pour l'export (Europe occidentale, Allemagne).
En Hongrie, ce sont donc des prothèses nationales qui viennent parfaire les traitements locaux. Les cliniques disposent souvent de laboratoires intégrés (gains de temps, maîtrise complète du processus, ajustements sur place). Sinon, c'est la proximité qui prévaut : elles font appel à des laboratoires spécialisés, proches de chez elles.
La production hongroise brille par son importance et sa qualité. A tel point que le pays exporte, on l'a vu. Les normes ? C'est le référentiel européen qui établit la marche à suivre. Les autorités sanitaires garantissent, de leur côté, l'intégrité des tests.
En matière de prothèses, la Hongrie occupe une position forte : réputation, maîtrise technique, compétitivité de la main-d'oeuvre.
Les cliniques qu'Eurodent'air propose dans sa sélection disposent, pour la plupart, de leur propre laboratoire intégré. Suite à notre demande, elles s'engagent à communiquer rapidement - pour vous - l'origine, la composition et le détail des éléments qu'elles utilisent dans le métal.
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Vous comptez consulter en Hongrie ? Il est temps de savoir ce que le prix d'un implant recouvre.
Comment choisir son implant en connaissance de cause ? Quand il s'agit de succéder au travail d'un confrère, est-ce que certaines marques d'implants ont la faveur des praticiens français ?
Ces questions-réponses, retrouvez-les ici.
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